RSS

Journalisme: se former pour informer

Image

Évoquant l’impartialité ou non de la Cour Pénale Internationale (CPI) dans le dossier ivoirien, les journalistes panelistes de l’émission « Revue de presse » présentée par Emmmanuel Grattié Lavry le dimanche 17 Juillet 2012 sur RTI1 ont chacun donné leur avis, laissant entrevoir (heureusement) leurs divergences d’analyse sur la question. Pour les uns, la CPI est une Cour impartiale, pour les autres c’est une juridiction obscure qui fait le jeu des politiques. Parmi les chantres de la « CPI impartiale » se trouvait le journaliste de Nord Sud Quotidien qui, acculé par les observations pertinentes de son confrère de Le Nouveau Réveil, a fini par lâcher ceci : « … dans tous les cas, la CPI est une juridiction de recours, c’est-à-dire qu’elle ne poursuit que lorsqu’un Etat la sollicite », pour justifier le fait que seul Laurent Gbagbo et son « camp » soient poursuivis pour crimes en Côte d’Ivoire par la CPI.

Loin de nous l’idée de commenter ici cette actualité politique. Notre réflexion porte sur l’affirmation du journaliste de Nord Sud Quotidien.

Nous nous posons la question de savoir s’il (le journaliste) connait vraiment les attributions de la CPI ou était-ce une fuite en avant face à une question à laquelle il n’avait, à l’évidence, pas de réponse ? Si c’est par ignorance, nous voudrions éclairer sa lanterne en lui proposant à la lecture l’une des prérogatives dévolues au Procureur de la CPI, tiré sur le site web de la juridiction: «Il (le Procureur)  peut ouvrir une enquête proprio motu (de sa propre initiative) lorsqu’il dispose d’informations fiables sur des crimes mettant en cause des ressortissants d’un État partie ou d’un État qui a accepté la compétence de la Cour, ou des actes commis sur le territoire d’un de ces États, et s’il conclut qu’il existe une base raisonnable pour ouvrir une enquête. Ces informations peuvent provenir de particuliers, d’organisations intergouvernementales ou non gouvernementales ou de toute autre source fiable... » Voici, M. le journaliste ce qui nie votre affirmation.

D’ailleurs, faut-il vous informer davantage ou vous rappeler que la CPI a lancé il ya déjà quelques années un mandat d’arrêt contre le président soudanais Omar Hassan Ahmed elBechir sans qu’il ne soit « venue à l’idée » de la justice soudanaise de saisir la CPI.

M.le journaliste, nous ne sommes pas des lecteurs réguliers de votre réputé organe de presse mais il serait louable d’y écrire un billet pour y faire votre mea-culpa, par respect pour tous ceux qui vous ont suivi tenir de tels propos et par devoir professionnel.

Oui, devoir professionnel puisque vous portez le titre combien prestigieux de journaliste. Ce prestige doit vous engager à observer plus de rigueur quand vous êtes en situation d’informer les ivoiriens. S’il est vrai que l’on peut devenir journaliste sans être passé par une école de journalisme comme vous, il est tout autant important de bien se former auprès des journalistes rompus aux arcanes du métier avant de revendiquer ce titre.

Je souhaite que vous donniez tort au Chef de l’Etat qui dit qu’ « il ya trop de militantisme dans vos écrits ».

Ne succombez pas à la rumeur, cher monsieur. Si vous avez le devoir et la responsabilité de nous informer, formez-vous déjà, avant !

Cordialement!

www.blagnon-imprim.com

 

Publicités
 
Poster un commentaire

Publié par le 18 juillet 2012 dans Uncategorized

 

Étiquettes : , , , , , ,

Journalisme à minima ou journalisme de saison

« Faire de la Côte d’Ivoire un pays émergent à l’horizon 2020 », telle est l’ambition des autorités du pays. Et les autorités de poursuivre, « oui, c’est possible », comme pour se rassurer et exorciser en eux-mêmes la peur de l’idée que les chantiers à engager sont possibles à surmonter, tels ils sont gigantesques. Oui, c’est possible. En d’autre langue, on dirait comme le célébrissime slogan « yes, we can ».

Oui, nous le pouvons si nous sommes cohérents avec nous-mêmes. Cette cohérence doit guider nos  actes pour qu’ils soient lisibles et clairs pour les populations dont on a sollicité le suffrage et qui nous ont fait confiance en nous le donnant.

Oui, nous le pouvons. Si nous ne licencions pas Brou Aka Pascal pour faute et incompétence, pour en fin le nommer à un poste hiérarchique supérieur au poste duquel il a été licencié.

Oui, nous le pouvons. Si nous ne déguerpissons pas à coup de bulldozer, de matraques et de sabots les étals de vendeurs sur les trottoirs, voire sur les chaussées pour en fin tolérer leur réinstallation sur les mêmes lieux (cas d’Adjamé Liberté).

Oui, nous le pouvons. Si nous ne sacrifions pas la vie de centaines de familles, celles que nous sommes censés protéger, celles à qui nous avons promis de faire le bonheur, en les déguerpissant manu militari des logements qu’elles occupaient depuis de longues années, sans véritable plan social d’accompagnement.

En effet, le journal de 20h du lundi 16 juillet de RTI1 nous a laissé voir cette scène de détresse des familles jetées à la rue sur ordre du ministère de la construction. Et le reportage de montrer le Chef de Cabinet dudit ministère s’exprimer en ces termes : « … nous le faisons pour sauver des vies ».  Cela me paraît bien cynique quand je découvre le justificatif sur lequel repose sa déclaration.

Le représentant du Ministre se préoccupe tant et si bien de ses concitoyens que pour leurs sauver la vie, il donne pour argument que, le gouvernement ne voulant plus de morts du fait des fortes pluies qui s’abattent sur le pays et qui sont un facteur certain de risque pour ces familles mal logées, ce gouvernement dit-il aurait fait un gigantesque effort pour allouer à chaque famille la « coquette » somme de 150 000 FCFA (environ 230euros) pour se reloger.

Si tant est que tout effort pour soutenir les populations est louable, il faut tout de suite noter le caractère dérisoire de cette cagnotte.

Les personnes misent à la rue sont majoritairement regroupées en familles. Elles vivent donc dans des deux-pièces, au moins, dans ces logements précaires. Se reloger serait pour elles de retrouver un deux-pièces dans un quartier d’habitations commodes. Or justement, dans ces quartiers, chaque logement à droit à son tableau pour la fourniture en l’électricité et son compteur d’eau pour l’approvisionnement en eau potable. Pourtant, nous savons que l’abonnement à la SODECI coûte environ 29 000 FCFA pour les compteurs d’eau individuels et environ 28 000 FCFA pour le compteur d’électricité de 5 ampères. Lorsque les familles qui ont reçues 150 000 FCFA pour se reloger ôtent cette charge obligatoire d’un total de 47 000 FCFA pour l’eau et l’électricité des 150 000 FCFA à elles allouées par l’Etat, que reste-t-il pour payer la caution d’une maison? Nous savons aussi que dans ces quartiers, le minimum pour la caution demandée est de 2 mois et 2 mois d’avance. Et cela, c’est possible lorsqu’il n’y a pas de commission à payer à un quelconque « démarcheur ou agence ». Où est ce donc que l’on trouve un logement décent à Abidjan pour loger une famille avec 100 000 FCFA ?

L’on nous répondra sûrement : « c’est une contribution de l’Etat ». Mais enfin, c’est bien simpliste quand même puisqu’une contribution est censée « contribuer à résoudre le problème posé », s’elle ne le fait pas, elle n’a pas vocation à être puisqu’elle est nullement efficace. D’où la recherche de solutions plus adaptées.

Cette réflexion me ramène à penser à ce ministre de la République, Ministre du Plan et du Développement qui disait que : « tous les pays du monde s’endettent pour leur développement, même les Etats-Unis d’ Amérique sont les plus endettés du monde… » ; mais monsieur le ministre, vous dites bien que l’endettement doit servir au développement, or ce que nous observons sous nos tropiques, c’est que l’endettement nous à mener à être un pays moins que pauvre et très endetté. Et pardonnez-moi de faire l’économie de citer ceux qui ont favorisé un tel endettement.  Vous devriez le savoir puisqu’en 1999 déjà, la Côte d’Ivoire s’inscrivait à l’Initiative PPTE.

Revenons donc à cette aide-pommade. Que vise-t-elle ? Elle ne contribue pas à régler le problème. Pourquoi donc décaisser de tels montants des caisses de l’Etat ? Pour montrer quoi ? Et à qui ?

Les situations de recasement ne sont pas nouvelles en Côte d’Ivoire. Nous avons en mémoire la construction de la cité d’Abiabou par M. Bédié. Cette cité avait été décriée à l’époque pour insuffisance d’infrastructures de base mais avait le mérite d’assurer aux populations qui voulaient bien y déménager une certaine sécurité et un réel confort comparativement à ce qui se fait aujourd’hui.

Et ces journalistes de la télévision nationale, que font-ils ? Pourquoi ne font-ils pas d’enquête pour montrer aux décideurs qu’on ne peut pas se loger avec 150 000 FCFA à Abidjan? Ou alors, si c’est possible, pourquoi n’éclairent-ils pas les populations en détresse pour les orienter vers ces lieux ? En définitif, c’est quoi le rôle du journaliste si ce n’est d’informer, donc d’éclairer l’opinion ? Pourtant, les mêmes nous ont sorti des archives et fait des enquêtes pour condamner et faire condamner, à raison, des massacres et autres déviations. Pourquoi du coup, leur talent s’est-il évaporé face à une détresse sociale d’une telle ampleur?

En définitive, la destruction des habitations des populations vivant dans les quartiers précaires me semble être une opération de communication, parce qu’au fond, la solution de 150 000 FCFA n’en est pas une pour se loger décemment à Abidjan. S’il est vrai que les autorités doivent faire évacuer toutes les zones à risques, il est tout autant vrai que le devoir de l’Etat est de protéger ses populations contre la précarité et l’incertitude. Certains visés et vivant ces quartiers ont pu se reloger quand on le leur a demandé simplement parce qu’ils avaient les moyens de le faire. Qu’en -t-il des autres, la majorité, sans argent, qui a volontairement décidé de flirter avec la mort? Et puis, est ce vraiment que la mort s’est éloignée de ces populations déguerpies? La mort brutale, médiatique, si; mais la mort silencieuse, pernicieuse et plus dévoreuse est toujours leur lot quotidien. Comment faire sans abris, sans pouvoir s’alimenter correctement, sans pouvoir se soigner, sans pouvoir…, sans pouvoir…? Oui, comment faire?

On sait juste qu’elles risquaient de mourir en vivant là en saison de fortes pluies mais on ne voulait pas porter leur mort sur notre conscience. On ne voulait pas voir leur mort médiatique. Alors on les pousse là, à l’ombre, pour s’éteindre à l’écart des lumières, dans l’indifférence collective, sans les clameurs faussement compassionnelles.

Si nous bâtissons une nation, agissons chacun avec responsabilité et conscience.

Daignons soigner les plaies jusqu’à la racine que de recouvrir le pue de sparadrap. C’est cela la Solution.

Yaaakooooooooooooooooooooooooo, à toutes ces familles qui pleurent aujourd’hui!

Dieu veille!

www.blagnon-imprim.com

 
Poster un commentaire

Publié par le 17 juillet 2012 dans Uncategorized

 

Étiquettes : , , , , ,

En passant

Image

Le mercredi dernier, rendant compte aux journalistes de la réunion du conseil des ministres, M.Bruno Koné, ministre ivoirien des Postes et des TIC, porte-parole du gouvernement a dit en substance, parlant du point d’achèvement de l’initiative PPTE : « il faut féliciter le Président de la République car c’est grâce à lui que nous avons obtenu ce résultat. Il y a eu plusieurs tentatives avec le PPTE ; en 1999 déjà, une 1ère tentative avait échoué. En 2009, nous avons atteint le point de décision mais certains comportements des autorités d’alors ont risqué de nous le faire perdre, il a fallu que M.Ouattara( pas encore Président à l’époque, 2009) intervienne auprès de ses amis pour que le processus soit maintenu » (sic !).

Et pourtant, le dimanche de la semaine dernière, répondant au journaliste de Africa 24, chaîne de télévision panafricaine basée à Paris, qui lui disait que le PPTE avait été accordé à la Côte d’Ivoire par ses amis du FMI pour lui faire plaisir (M. Ouattara fut Directeur Général Adjoint du FMI), M.Ouattara répondit ceci : « Je peux vous le dire, en matière d’argent, il n’y a pas d’amis… »

Toujours au cours de ce point presse, le ministre Koné Bruno a martelé « qu’aujourd’hui, 48% des Ivoiriens sont pauvres. En 1980, c’était 10%. Et cela est dû à la longue crise que nous avons connue dernièrement », avait-il expliqué.

Le mardi 10 Juillet 2012, la télévision 1ère chaine de Côte d’Ivoire (RTI1), rendant compte dans son édition du journal télévisé de 20 H de la conférence sur le PPTE donnée conjointement par le ministre de l’Economie et des Finances, le Directeur des Opérations de la Banque Mondiale et les représentants résidents du FMI et de la BAD, le reportage disait et je cite de mémoire les propos du ministre: « si la Côte d’Ivoire devrait emprunter sur le marché financier international aujourd’hui, il lui serait appliqué un taux d’intérêt de 8,5% . (…) Ce ratio est bon. » Le reportage continue pour laisser dire M.Diby : « …le ratio Stock dette extérieure/Pib. La norme exige qu’il soit inférieur à 40%. Avant l’atteinte du point d’achèvement, la Côte d’Ivoire était à 67% ; Aujourd’hui, ce ratio est à 18%. Le deuxième ratio est le Stock dette extérieure/ensembles des recettes. Le taux normal doit être inférieur à 250%. La Côte d’Ivoire est passée de 351% à 97% après l’atteinte du point d’achèvement. Le troisième ratio Stock dette extérieure/ressources des exportations doit être inférieur à 150%. Avant l’atteinte du point d’achèvement, il était de l’ordre de 148%. Maintenant, il est à 36,1%. Le dernier ratio est Stock dette publique (intérieure et extérieure)/Pib. Selon la norme, il doit être inférieur à 70%. Celui de la Côte d’Ivoire est passé de 79% à 36,2% respectivement avant et après l’atteinte du point d’achèvement PPTE. » Enfin, le reportage de conclure avec ces propos du ministre : « …Voilà les chiffres qui montrent que la Côte d’Ivoire est un pays crédible. » Fin du reportage.

Mais, si vous avez bien suivi la présentation du ministre de l’Economie et des Finances, ses chiffres ne sont pas précisément contextualisés, ils ne sont référencés par rapport à aucune date précise. La référence, c’est « avant » et « après l’atteinte du point d’achèvement de l’initiative PPTE ». Or, si nous pouvons nous représenter sans grande difficulté le « après l’atteinte du point d’achèvement de l’Initiative PPTE », il nous est beaucoup plus fastidieux d’encadrer le « avant » ; parce que justement « avant », plusieurs gouvernements se sont succédés et il est bon de bien référencer les termes lorsqu’on décide de dédouaner les siens, pour situer les responsabilités de ceux qui ont accentué les faiblesses macro-économiques de la Côte d’Ivoire.

Dans tous les cas, cette parade de la communication du ministre, c’est ce que nous laisse voir le reportage de la télévision. Et, si nous nous en tenons à ce reportage que nous préjugeons de bonne foi, nous pouvons observer qu’en ne précisant pas les dates exactes pour référencer ses indications macro-économiques, le ministre ne l’a pas oublié mais il s’inscrit dans une campagne de communication globale comme son collègue M.Bruno Koné plus haut. Et décryptons rapidement ensemble cette stratégie.

Pour analyser la communication des deux ministres, nous allons nous appuyer sur le communiqué final du conseil des ministres du mercredi 11 Juillet 2012.

D’après ce communiqué, « le taux de pauvreté est ainsi passé de 10% en 1985 à 36,8% en 1995, puis à 38,4% en 2002, avant d’atteindre 48,9% en 2008 ». Donc l’on ne peut raisonnablement imputer la croissance du taux de pauvreté qu’à la crise militaro-politique de ces dernières années. D’ailleurs, en regardant bien, les choses n’ont pas été pire qu’avant les années de crise. Si nous partons du coup d’état manqué de 2002 à la l’arrestation du dernier président ivoirien, l’on note un taux de pauvreté de 10,5% supérieur. Pourtant de 1985 à 2002, le taux de pauvreté s’est accru de 28,4%. Et quels gouvernements ont  mené ces politiques économiques ?

Parlant de l’atteinte à l’initiative PPTE, le ministre Koné Bruno nous dit que le bénéfice est à mettre au compte du Président de la République. Normal. Mais il ne précise pas que l’atteinte du point de décision en 2009 reste un acquis indéniable qui a conduit au point d’achèvement. L’aboutissement de l’initiative PPTE est la fin d’un processus. Processus au cours duquel il faut inscrire la volonté politique de souhaiter voir le pays réduire sa dette extérieure, 1er pas. Ensuite, mener toutes les politiques économiques recommandées pour atteindre le point de décision, 2ème pas majeur. Enfin, arrive le point d’achèvement.  Les Ivoiriens ont encore le souvenir les missions du FMI et de la Banque Mondiale pour évaluer les anciennes autorités à ce sujet.

Ainsi, nous dit-on, avec l’atteinte du point d’achèvement de l’initiative PPTE, la Côte d’Ivoire a ramené le ratio de sa dette résiduel à 18% contre 51% avec l’ancien régime. Il est bon d’indiquer qu’en 1996 ce ratio était de 207,7% (sic) et de 81% en 2006. Pour nous, un grand effort a été fait à cette époque-là mais la communication est passée inaperçue ou anodine. Incompétence ou angélisme des autorités de l’époque. Pour finir sur le sujet, il faut rappeler que la norme Stock dette extérieure/Pib doit être inférieure à 40%.

En conclusion, on voit bien que dans leur communication, chacun des deux ministres a bien voulu mettre en avant les acquis de leur gouvernement et occulter voire nier ceux des autres avec lesquels ils ne partagent plus les mêmes  râteliers. Cette démarche s’appelle « communiquer », et c’est de bonne guerre. Pourtant, en donnant le communiqué final à la presse qui l’a publié intégralement avec toutes les informations datées et circonstanciées, ce même gouvernement a permis à la presse de faire de l’information.

S’il est admis que la communication est l’arme des guerriers des temps modernes, utilisée par tous les gouvernements pour policer leurs images face à l’opinion nationale et internationale, il est aussi bon, dans une communication à l’endroit des peuples que les gouvernements tiennent compte de leur responsabilité pour consolider le « ciment » de la nation. Dans ces cas-là, communiquer c’est bien, mais informer c’est mieux. « Car un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre » disait Winston Churchill.

Antoine Blagnon

www.blagnon-imprim.com

PPTE: Informer ou Communiquer

 
Poster un commentaire

Publié par le 13 juillet 2012 dans Uncategorized

 

Étiquettes : , , , , , , , ,

Création d’Identité visuelle

Identité visuelle

L’identité visuelle d’une entreprise est une composante essentielle dans le rapport de celle-ci avec son public. Cette identité permet une meilleure reconnaissance de l’entreprise et participe à booster sa promotion.

Incarner son identité

L’identité visuelle se résume en la représentation graphique des signes qui caractérisent l’entreprise (logo, couleur, slogan, typo, etc.).

Euh dites, qui mieux que nous sait le faire?

 

 
Poster un commentaire

Publié par le 18 février 2012 dans Uncategorized

 

Étiquettes : , , ,

L’imprimerie numérique

Impression numérique

Imprimerie numérique

L’imprimerie numérique vient en complément de l’imprimerie offset. Certains amateurs du métier des arts graphiques ont voulu l’opposer à l’imprimerie offset sans en savoir leur complémentarité.

L’impression numérique est l’impression de petits tirages. Ses coûts sont relativement élévés mais permet d’imprimer des documents haut de gamme.

Les délais d’impression sont courts et cette méthode ne génère pas de chute. Pour une entreprise, comme la nôtre, portée sur le développement durable et la préservation de l’environnement, l’impression numérique est une bonne option.

Nous sommes une entreprise citoyenne, qui fait mieux?

 
Poster un commentaire

Publié par le 17 février 2012 dans Uncategorized

 

Étiquettes : , , , , ,

Rédaction et Optimisation web

Rédaction et Optimisation web

Beaucoup d’entreprises commettent l’erreur de créer des sites webs et de ne pas les administrer régulièrement. Or, les publications nouvelles, enrichies et régulières aident pour un bon référencement naturel pour les moteurs de recherches.

Optimisez votre site

Le référencement naturel est le bon positionnement de l’entreprise dans les résultats des moteurs de recherche. Il permet à l’entreprise d’accroître sa crédibilité et son audience puisqu’elle est cataloguée « contenu pertinent » par le web.

Si vous n’avez pas le temps d’écrire ou si vous n’avez pas l’inspiration qu’il faut, nous sommes à vos côtés pour booster votre entreprise sur internet.

C’est sûr, vous y gagnerez en notoriété et en chiffre d’affaire.

 

 
Poster un commentaire

Publié par le 17 février 2012 dans Uncategorized

 

Étiquettes : , , , , ,

Création et Administration website

Création et Administration website

Aujourd’hui, la présence de l’entreprise sur le web n’est plus un choix optionnel. Là où la création de site web clé en main prospère et où l’hébergement de site coûte moins de 10 000 f CFA/mois, l’absence d’une entreprise sur internet est une grave faute managériale.

Créer votre site web

 

Nous invitons toutes les entreprises à nous rejoindre sur la toile.

Nous vous créons un site vitrine ou marchand adapté à votre secteur d’activité et reflétant les caractéristiques de votre métier.

Aussi, l’administration d’un site web reste accessible à tous mais son optimisation est une affaire de professionnel.

Appelez-nous, c’est notre affaire!!!

 
Poster un commentaire

Publié par le 17 février 2012 dans Uncategorized

 

Étiquettes : , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :